mardi 12 mai 2009
Don d'organe
Ça a fait ma journée.
Des alliées, il n'y en a jamais assez!
Puis, en sortant de l'école, une fille regardait intrigué l'aimant sur mon auto. Le ruban vert du don d'organe, qui lui a fait penser de vérifier si elle avait re-signé sa carte d'assurance, l'ayant renouvelée.
C'était signé. Une autre alliée, un autre sourire.
Merci!
lundi 11 mai 2009
Cadeau
"Nous éprouvons des difficultés techiniques avec l'intégration de notre nouveau site internet. (...) Nous sommes désolé des délais occasionnés dans le traitement de votre commande. En guise de dédommagement, nous vous offrons une carte cadeau Archambault d'une valeur de 10$(...)"
Effectivement, il y a eu une erreur. Je n'ai pas eu de frais de livraison pour ma commande, puisque j'ai acheté pour plus de 40$ et que j'ai choisi le délais de poste le plus long. Comme convenu, Archambault ne pas charger pour la livraison, mais je l'ai reçu beaucoup plus tôt que prévu, puisqu'ils ont mis ma commande en "colis accéléré".
Je n'ai pas eu à débourser d'essence pour me rendre en magasin. Le livre que je voulais était à un prix dérisoire (Océan, les secrets des profondeurs) et, en plus, j'ai eu une carte cadeau de 10$ pour mon prochain achat. Je vais prendre ça comme mon premier cadeau de fête. Youppi ! Ça ajoute un plus à ma journée de bonne humeur.
lundi 27 avril 2009
Deux
J'ai eu la surprise de constater que je n'étais pas la seule à me remettre en question, puisqu'elle m'a répondu: "t'es chanceuse, moi c'est à chaque 2 heures!"
Il faut dire que plusieurs personnes se remettent en question ces temps-ci, chacunes pour différentes raisons.
Irbe
Viens un nom que j'ai pris longtemps à retenir. irbesartan, de son nom générique, qui est Avapro, en nom commercial. Un inhibiteur du système Rénine-Angiotensine, dans les cardiovasculaires mais ça, vous n'avez pas à le retenir. Que moi et mes collègues. Marielle se trompe, Nathalie ne sait pas la réponse, Marie-Claude explique et l'on a tous le fou rire en apprenant son truc.
Irbesartan, car elle imagine une fille qui se prénome Irbe et qui avale comme une pro (Avapro).
Lorsque le fou rire se calme, je me permets d'ajouter:" C'est pas un drôle de nom par exemple "Irbe"".
Et Marielle de me répondre: "On s'en fou en autant qu'elle avale!"
Ce qui a provoqué un fou rire encore plus grand que le premier.
Gageons que nous ne l'oublierons plus celui-ci!
Des trucs, on en a pleins mais en même temps, jamais assez. Le problème reste tout de même quand on cherche le mot qui allait avec le truc. Ça arrive parfois. Dans ce temps-là, c'est que ce n'est pas un truc assez bon pour nous.
samedi 25 avril 2009
École
"De la manière que tu parles, on dirait pas que tu vas être encore là!"
Oups! Mon subconscient à parler. Malgré que je pense sans arrêt à abandonner, je suis encore là, jour après jour. On verra si je me rendrai à la fin. Je l'espère. Malgré que je m'emmerde à l'école, ce serait une fierté d'avoir mon DEP et je suis certaine que ce serait un métier que je pourrais aimer. De l'ouvrage, j'en aurais en masse et c'est ne rien faire que je trouve emmerdant.
À l'école, nous avons commencé l'année à 22 étudiants, nous sommes maintenant 17 et 3 pensent quitter.
vendredi 3 avril 2009
Casse-gueule
J’aime cette émission car voir un gars qui fait du rodéo, du skate, piloter un avion de façon incroyable, ça me fascine toujours autant. Ils pratiquent des sports extrêmes, ou bien ils rendent leurs sports extrême, et je suis éblouie car je n’arriverais jamais à ce résultat, même si j’essayais et essayais. Je ne ferais que me casser la gueule.
Cette après-midi, l’athlète mis en vedette (car je trouve qu’ils sont des athlètes lorsque le sport est rendu à ce niveau) était une femme, qui faisait du snow. Elle dévalait les pentes à toute allure, glissait sur les rampes, faisait des sauts incroyables et sautait par-dessus des ravins comme si de rien n’était. Incroyable! J’en suis bouche-bée à chaque fois.
La réflexion que je me suis fait, à voix haute, après l’émission a été que vivre d’un sport qu’on aime, devait être beaucoup plus palpitant que compter des pilules, ce que je ferais plus tard dans mon métier.
Mon père, à mes côtés, qui était tout aussi captivé que moi, m’a tout de même ramené à la réalité, en me rappelant que cette athlète avait tout de même étudié un autre métier. Elle voulait être biologiste il me semble. Une autre chose que j’aurais aimé faire : travailler avec et pour les animaux.
Vraiment, cet après-midi, j’aurais trouvé ça cool d’avoir sa vie, malgré que je suis bien contente d’être dans la mienne.
Je pense que, dans ma vie, mon sport extrême va demeurer le vélo stationnaire, mais on peut vien rêver.
Obsédée
Par exemple, je reviens de l’école et, pour décompresser avant de me coucher, je regarde la tv. Dans mon écran, j’ai chois un film à artv, que je n’écoute pas vraiment, mais qui me change les idées. Une image me montre un enfant, déguisé en Elvis pour un party, ayant une guitare sur laquelle est inscrite « love me ». Instantanément, mon cerveau fait le lien entre ces mots et un truc que je me suis trouvé pour un médicament et tout défile : love me : lovastatine (nom générique), Mevacor (nom commercial), dans la classe des cardiovasculaires et la sous-classe des hypolipémiants. Ne me manquait que les teneurs et la classe légale et j’aurais défilé toutes les informations apprises pour ce médicament. Intense! Le repos n’a plus sa place et c’est frustrant d’être autant hantée, Comique mais frustrant.
Autre anecdote: je me promènes en autant et je vois une enseigne qui annonce Morin et fils mais, j’y lis « Motrin », ce qui me fait réciter les teneurs de toutes les marques qui contiennent de l’ibuprofène.
Vraiment, y a aucune moyen de décrocher et j’espère que ce symptôme s’estompera une fois que j’aurai passé mon examen. Ce qui n'est pas assuré car les noms de médicaments, j'aurai à les savoir en pratiquant mon métier.
Chez Wilensky's
L’émission en question faisait le tour de quelques restaurants, que je ne connaissais pas, dont un où l’on ne sert que des poudings au riz*et un autre où les sandwichs étaient, paraît-il, aussi inoubliable que le smoke meat de chez schwartz's** : Wilenskys***. J’avais pris les noms et adresses en nom en note, me disant qu’un jour j’irais essayer ces trouvailles.
Aujourd’hui, en rage de bagel, je vais chez Fairmount Bagel**** et je me suis retrouvée à côté du dit Wilenskys. Comment résister à aller essayer ce sandwich spécial au baloné, puisque je n’allais me ruiner que de quatre dollars.
Étrange endroit qu’est Wilenskys. Petit resto qui semble avoir gardé l’apparence des ses premiers jours, il y a plus de 75 ans. Un vieux comptoir, de vieilles armoires, des articles de journaux vieillies, qui donnaient ses éloges au restaurant, des vieux bancs qui chambranlent lorsqu’on s’y assoit et même du vieux personnel: les fondateurs du restaurant. Dépaysant d’être dans un endroit avec autant d’histoire, qui appartient à déjà trois générations.
Une allure gênante aussi, du moins au moment où j’y suis entrée. Le restaurant désert, difficile de passer inaperçu, dans un endroit où l’on est pas familier. Assurément, dans mon front était inscrit « nouvelle » car j’avais un gros point d’interrogation quant à mon choix de menu. Pourtant, c’était tout simple puisqu’il n’y a que le sandwich wilenskys special et des saucisses. J’ai pris le special, ce qui fait la renommée du restaurant depuis ces début. Après tout, c'est pour ça que j'y étais entrée.
Étrange émotion que de voir apparaître ce petit sandwich chaud, mince comme une galette et qui n’a l’air de rien. Rien d’appétissant, rien d’attrayant et ce n’est pas en lisant la liste des ingrédient qu’on réussi à se persuader qu’il sera bon en bouche. Du balloné! Ce qui a de plus classe! Pourtant, c’est le cas, c'est bon.
Ce petit sandwich étrange qu’est le wellinskys special m’a rempli l’estomac, alors qu’il avait l’air que d’un appéritif et je suis resortie l’esprit heureux. Surprenante découverte. Un special wilenskys, c’est une bonne façon de se faire plaisir pour si peu, avec l’interdiction de donner du pourboire. Ça aussi c’était étrange mais tant pis, j’ai un dollars de plus dans mes poches. Je vais le prendre comme un investissement pour le prochain sandwich que j’irai y déguster. Quoique cette fois-ci, je le prendrai peut-être pour emporter, car c’est gênant de se retrouver devant quatre personnes qui ne sont occupé qu'à nous regarder manger...
* Restaurant de pouding au riz : riz en folie, 2153 du Mackay, Montréal
** Schwart's: 3895, boulevard St-Laurent, Montréal
***Wilenskys : coin Clark et Fairmount, Montréal
**** Fairmount Bagel : 74 rue Fairmount, Montréal
jeudi 12 mars 2009
Le moment de vérité
La bonne réponse est que je n’ai pas envie d’y aller mais comme il faut, j’y vais.
La bonne nouvelle, c’est que ça a été beaucoup moins pénible que je l’aurais imaginé et que j’ai même eu droit à un méga fou rire à la fin du cours.
Car à la fin, on a joué à la guerre des clans comme on l’avait proposé à la prof.
L’équipe dans laquelle je me trouvais avait perdu des joueurs, ce qui me faisait changer d’adversaires à chaque tour et j’ai finalement joué contre Caro, une autre fille qui est bonne en médicament et à qui j’avais proposé le challenge qu’on s’affronte.
Je m’avance, elle aussi, c’est le moment de vérité.
J’étais prête à l’affronter, jusqu’à ce qu’un membre déloyale de mon équipe me déconcentre en me faisant pouffer de rire. Comme des boxers, nous avions mis les capuches de nos vestes pour s’affronter dans le ring, et Stéphanie a lancé : « bon les deux nains de jardins vont s’affronter. ».
Tellement pas juste! C’était bien trop drôle pour que je puisse me concentrer!
Ça fait du bien de s’offrir un fou rire quand on a 5 heures de cours de la même matière. La prof aussi semblait apprécier ce moment de détente.
lundi 9 mars 2009
Magasinage
Parce que ça coûte cher, mais surtout parce qu'on se croirait toujours dans le magasinage des fêtes, tellement les stationnements sont pleins.
Comme je disais à mon père, tu tournes, tu tournes, tu tournes, pis quand t'es vraiment en criss, là tu trouves une place pour stationner.
Malgré tout, j'y suis allée, car je ne me souvenais pas que c'était aussi pénible.
Le courage
Le courage, annonce de la compagnie pharmaceutique Pfizer.
Plus que le message, ce que j'apprécie est que la compagnie ne cherche pas à tenter de vendre un médicament en particulier, mais sensibiliser les gens sur l'importance du soutient des proches, lors d'une maladie.
Et la petite fille ressemble trop à une fk.
C'est tellement émouvant à regarder quand on est passé par le même chemin.
mercredi 25 février 2009
Musique
Lecture légère
Mes lapsus préférés sont ceux qui ont été cités en ondes:
"ça s'est vendu comme des p'tits ponchos"
"c'est la pointe de l'asperge"
"ça prend pas la tête à Bobino"
Le plus amusant, dans la lecture de ce livre, c'est de retrouver les vrais expressions derrière les erreurs amusantes.
dimanche 22 février 2009
samedi 7 février 2009
Pour le plaisir
J'ai pas pu m'empêcher d'aller en lire d'autres... au lieu de finir mes maths.
Voici mes préférés:
Métro Beaudry
Métro Place Saint-Henri
Chez Cora
mercredi 4 février 2009
Emma Fire
Enfin, je peux vous l'annoncer, en vous transmettant l'invitation du cinéaste.


Grand dévoilement !
''EMMA FIRE'' sera en première canadienne le 28 février prochain à la 27e édition du Rendez-Vous du Cinéma Québécois.
La projection aura lieu à la salle Claude Jutra à 14:00.
Veuillez visiter les liens ci-dessous pour de plus amples détails.
Les sièges ne sont pas numérotés, premier rendu, premier servi.
Réservez vos billets rapidement !
Au plaisir de vous y retrouver !
INFORMATION
BILLETS
RVCQ
EMMA FIRE
D L P ®
http://www.davidlatreille.com/
Les billets sont disponibles au réseau Admission (514-790-1245) au coût de 8$.
Sur le site, vous trouverez les billets au nom de "court-métrage 14" dans le festival "les rendez-vous du cinéma québécois"
Au souper, une fille de mon groupe a fait du pop corn. Je savais que c'était parce qu'il y avait du cinéma dans l'air.
lundi 2 février 2009
Citation
"Les maladies: on croit toujours qu'on va en guérir, ou en mourir; alors que ce qui arrive, c'est autre chose: on vit, et on vieillit avec."
Paul Morand
Cette citation me confirme ce que je me suis toujours dit: que ma vie en attente de greffe était une vie en parrallèle, mais que c'était tout de même une vie, puisque c'était ma vie.
* Le SVB est la revue des adultes fibro-kystiques.
Que du faux
J'ai été stupéfaite de constater qu'après les manucures, poses d'ongles, rallonge capillaire, talon aiguille et prothèse mamaire, la poupounerie pouvait aller encore plus loin. Il y avait bel et bien une annonce pour se faire poser des faux cils permanents.
Je me suis donc demandé jusqu'où ça allait aller. Quand est-ce que les filles vont se trouver belles sans tout ce flafla.
C'est fou toutes les efforts qui peuvent être mis uniquement sur un corps. Ouf !
Je suis une fille, mais je ne suis pas ce genre de fille.
jeudi 29 janvier 2009
Présentations
Alors, chaque fois que nous avons notre premier cours avec un professeur, nous nous nommons, souvent on dit d'où on vient et qu'est-ce qui nous a décider de choisir ce programme. Plusieurs se réoriente, alors que je ne fais que m'orienter, mais nous sommes pas mal tous dans la même genre de situation, bien que nous avons des vécus différents. Évidemment, comme mon passé de patiente a influencé ma décision et m'a apporté confiance que j'allais aimé le milieu, j'en glisse un mot ou deux. Rarement plus.
La première fois, rares étaient ceux qui avaient socialisé et la plupart étaient gênés de parler, de se décrire. Hier, nous avons recommencer, et ça nous a fait sourire. Ce soir, troisième prof différente, tout le monde est parti dans un éclat de rire, tellement qu'elle croyait que le groupe qui nous précède nous avait renseigné sur le déroulement de son cours. Alors que non, on commence juste à être habitué.
Souvent, on répète l'essentiel mais, parfois, notre discours change. Il se paufine et on y ajoutent des détails.On en parlait à la pause, en riant, et je leur ai dit en déconnant que la prochaine fois, je leur dirais quelle médicament je prenais quand j'étais malade et que je leur montrerais des photos. C'est rendu qu'on ne sait plus quoi dire pour que ça ait l'air d'une première fois pour nous aussi.
Faire partie de la gang
Ça me faisait drôle d'être parmis ceux qui ne toussaient pas.
Ça y est, je peux dire que je suis vraiment "normale", vu que j'ai passer cette étape décisive.